Comme le 15 de Mai c'est le jour de Firdousi [Abou Laksim Firdousi, ou Abu’l Qāsem Ferdowsi, c.930-1020], et de la langue Perse, et que le actuel guide de l'Iran Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei a donné une message sur le valeur de l'oeuvre de Ferdousi, le Shah-Nameh, ou Livre des Rois, ou les anciennes histoires épiques, mythes et traditions de l' Iran zoroastrien, déjà en partie mis en vers en pevlavi, aprés la islamization du pays, on été parachevé avec genialité en perse et devenant ainsi preservés et gravées pour toujours dans la grand âme de l'Iran, et ayant donné naisssance a beaucoup de oeuvres d'art, surtout dans les éditions ilustrés, où des grands héros devienent les sucesseurs, para exemple, du mythique possesseur du Graal, ou du Xvarnah, la force de Lumière Divine, Jamsid, tel Ferēydūn, Kaved et Rostam brillant dans ses exploits contre les forces du mal, de Zahhak, du diable ou Ahriman, j'ai decidé de transcrire le début de cette extraordinaire saga de la lute entre le bien et le mal, et des choix qu'on fait, pour son valeur de glorification et invocation du Logos ou Inteligence en l'oeuvre et en nous et parce qu'aujourd'hui de nouveau l'Iran afronte les forces ahrimaniques actuels, les americans et israelites, si gonflés de insensibilité, de hubris et des crimes... On prie por que l'Iran gagne, triomphe...
«Au nom du Maître de l’âme et de l’intelligence, au delà duquel la pensée ne peut aller, du maître de [la lumière de] la Gloire [Xvarnah, Farrah], du maître du monde, du maître de la fortune, de celui qui envoie les prophètes, du maître de Saturne et de la rotation des sphères, qui a allumé la lune et l’étoile du matin, et le soleil; qui est plus haut que tout nom, que tout signe, que toute idée, qui a peint les étoiles au firmament. [Nur e Nur, la Lumière de la Lumière]
Si tu ne peux voir de tes yeux le Créateur, ne t’irrite pas contre eux, car la pensée même ne peut atteindre celui qui est au delà de tout lieu et de tout nom, et tout ce qui s’élève au-dessus de ce monde dépasse la portée de l’esprit [pensée] et de l’intelligence.
Si l’esprit choisit des paroles, il ne saurait les choisir que pour les choses qu’il voit ; mais personne ne peut apprecier Dieu tel qu’il est : il ne te reste qu’a te ceindre d’obéissance. Dieu pèse l’âme et la raison; mais lui, comment pourrail-il être contenu dans une pensée hardie? Comment pourrail-on celebrer le Créateur dans cet état, avec ces moyens, avec cette âme et cette langue?
II ne reste qu’a te contenter de croire a Son existence, et a abstenir de vaines paroles. Adore, et cherche le vrai chemin, et sois attentif à obéir a ses commandements. Puissant est quiconque connait Dieu, et sa connaissance rajeunit le coeur des vieillards [ou donne de la paix-joie aux jeunes et vieux]; mais la parole ne peut percer ce voile, et la pensée ne peut pénétrer jusqu’à l’Étre [divin].
Louange de l'Inteligence [ou de la Sagesse]
C’est ici, ô sage, le lieu où il convient de parler de la valeur de l’intelligence [ou sagesse] [hikmat, alq, nous]. Parle et tire de ta sagesse- raison-logos-intelligence [au coeur, du coeur] ce que tu sais, pour que l’oreille de celui qui t’écoute s’en nourrisse.
L’intelligence [ou la Sagesse] est le plus grand de tous les dons de Dieu, et la célébrer est la meilleure des actions. L’intelligence est le guide dans la vie, elle réjouit le cœur, elle est ton secours dans ce monde et dans l’autre. La intelligence-intelect-raison est la source de tes joies et de tes chagrins, de tes profits et de tes pertes. Si elle s’obscurcit, l’homme à l’âme brillante ne peut plus connaître le contentement. Ainsi parle un homme, vertueux et intelligent, des paroles duquel se nourrit le sage: «Quiconque n’obéit pas à la raison, se déchirera lui-même par ses actions; le sage l’appelle insensé, et les siens le tiennent pour étranger.» C’est par l’intelligence que tu as de la valeur dans ce monde et dans l’autre, et celui dont la raison-inteligence est brisée tombe dans l’esclavage. La raison est l’œil de l’âme, et si tu réfléchis, tu dois voir que, sans les yeux de l’âme, tu ne pourrais gouverner ce monde. Comprends que la inteligence - raison sagesse est la première chose créée. Elle est le gardien de l’âme; c’est à elle qu’est due l’action de grâces, grâces que tu dois lui rendre par la langue, les yeux et les oreilles. C’est d’elle que te viennent les biens et les maux sans nombre. Qui pourrait célébrer suffisamment la sagesse et l’âme? Et si je le pouvais, qui pourrait l’entendre? Mais comme personne ne peut en parler convenablement, parle-nous, ô sage, de la création du monde. Tu es la créature de l’auteur du monde, tu connais ce qui est manifeste et ce qui est secret. Prends toujours la inteligence-raison-sagesse pour guide, elle t’aidera à te tenir loin de ce qui est mauvais ; cherche ton chemin d’après les paroles de ceux qui savent, parcours le monde, parle à tous ; et quand tu auras entendu la parole de tous les sages, ne te relâche pas un instant de l’enseignement. Quand tu seras parvenu à jeter tes regards sur les branches de l’arbre de la parole, tu reconnaîtras que le savoir ne pénètre pas jusqu’à sa racine. [ou que le savoir n'a pas de fin..»
[J'ai fait quelques corrections, malheureusement pas du perse, mais de la version anglaise, en ligne, de Alexander Rogers, 1907, que me semble traduire mieux.]
La France a tenu un role de pionier dans l' orientalisme et dans le iranologie. Si le Gulistan ou l’Empire des Roses, composé par Sadi, prince des poètes turc et persan a étè traduit et publiée en Paris, en 1634, par André du Ruyer de Malezaril, suivi par John Chardin et ses voyages en Persie, Barthelemy d'Herbelot (avec sa Bibliothèque orientale, 1697, ou parle déjà beaucoup des sufis), Antoine Galland le traducteur des Mille et Une nuits, Louis-Mathieu Langlès (le foundateur en 1795 de l' Ecole des langues Orientales vivantes, , qui ont parlé de Firdausi, sera cependant le perseverant Jules Mohl le premier traducteur du Shah-nameh, en 7 volumes, parus entre 1873 et 1876 suscitant une grande admiration en France pour Firdousi. Écrivants comme Sainte-Beuve, J. J. Ampére, Lamartine, Victor Hugo, François Coppée, Alfred Delvau, Charles Simond, Maurice Materlink et Abel Bonnard ont utilizé des parties ou des histoires et on fait des grands éloges au génie de Firdausi.
Écoutons Abel Bonnard, l'auteur du Prince Persan,1908, a l'occasion du millénaire de Firdausi: «Dans cette chaîne, de grands poetes par où l'humanité finit sur le ciel, Homerè et Firdausi sont deux sommets fraternels. Mais le grand Persan rassemble à ces cimes neigeuses dont une lumière inefable attendrit la serenité, et dans cet instant où nos tournons vers eux, avec une admiration qui peut aller usqu'a l'extase. Homére pour nous c'est le Mont-Blanc, mais Firdausi c'est le Mont-Rose.» Portugal, a propos de l'Iran et de sa richesse civilizationelle c'est une misére de ignorance et de servilisme, car la vision et la politique de ses gouvernments ont suscité une profonde decadence de l'ethos et du pathos universaliste de la grande âme portugaise tel quel est vécue...
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